Emploi

Aide à la recherche d’un emploi

La Cellule Municipale pour l’Emploi et le Développement Economique a pour mission de favoriser l’activité économique sur la ville de Longages car la présence d’entreprises sur le territoire communal est une richesse pour la commune. L ’emploi étant étroitement lié à la vie économique, des relations privilégiées avec les entreprises et les commerçants ont été tissées au cours de ces dernières années.

Au service des demandeurs d’emploi, la Cellule Municipale pour l’Emploi et le Développement Economique apporte aides et conseils dans la recherche d’emplois et de formations. Elle assure un suivi personnalisé, une orientation professionnelle et aide à la conception du curriculum vitae et de la lettre de motivation.

Missions de la cellule municipale : aide à la recherche d’emplois, aide à la recherche de formation, prospection des offres d’emploi auprès des entreprises, mise en relation des demandeurs d’emploi avec les employeurs, emplois familiaux (ménages, gardes d’enfants, etc).

Vous pouvez les rencontrer en prenant rendez-vous
au 05 61 87 44 12

Prime d’activité 2019 : calcul, montant et conditions

Quand et comment demander la prime d’activité en 2019. Montant et conditions pour toucher cette aide versée par la CAF et accéder au simulateur.

https://droit-finances.commentcamarche.com/faq/26181-prime-d-activite-2018-2019-calcul-montant-et-conditions

 

RSA (revenu de solidarité active) : montant et calcul du RSA

Le RSA (revenu de solidarité active) assure un revenu minimal aux personnes sans ressources. Montant, conditions et simulation du RSA.

https://droit-finances.commentcamarche.com/faq/4463-rsa-revenu-de-solidarite-active-montant-et-calcul-du-rsa

Apprentissage :
ce qui change pour les entreprises

La loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel et qui réforme l’apprentissage a été publiée le 6 septembre 2018 au Journal Officiel. Tout est donc facilité pour que les entreprises s’engagent dans l’apprentissage.

Plus de 400 000 apprentis en France

Selon le Ministère du Travail, les entreprises forment plus de 400 000 apprentis : 7% des jeunes de 16 à 25 ans sont en apprentissage. Le Gouvernement souhaite en faire une voie d’excellence grâce à la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel et à toute une batterie de mesures.

Âge, durée : vers plus de souplesse

La limite d’âge pour être apprenti est portée de 25 ans à 29 ans révolus. Ainsi, les réorientations sur le marché du travail seront prises en considération.
En principe, le temps de travail des apprentis est fixé à 8 heures par jour et 35 heures par semaine. Dans certains secteurs, tels que le BTP ou la boulangerie, les horaires de travail pourront être adaptés pour que les apprentis connaissent au mieux la réalité des métiers. Les heures accomplies au-delà de la durée hebdomadaire donneront lieu à des périodes de repos compensateur équivalentes.

Une rupture facilitée

Actuellement, la rupture d’un contrat d’apprentissage après 45 jours ne peut se faire que d’un commun accord entre les employeurs et les apprentis, ou exige une procédure devant les prud’hommes. Cette dernière obligation sera supprimée en cas de faute grave des apprentis, d’inaptitude constatée par le médecin du travail (les entreprises ne seront plus tenues à une obligation de reclassement), de force majeure ou d’exclusion définitive des centres de formation d’apprentis (CFA). La rupture du contrat devra se faire suivant la procédure de licenciement.

Aide unique et coûts réduits

Il existe aujourd’hui 3 aides à l’embauche et un crédit d’impôt. La réforme prévoit une aide unique pour les entreprises de moins de 250 salariés sur des embauches de diplômés de niveau bac et pré-bac. Fixée par décret, cette aide unique, disponible en 2019, se monterait à plus de 6 000 € sur 2 ans.
Le reste à charge pour les entreprises devrait être diminué de quasiment 100 € par mois, s’élevant à 65 € mensuels la première année par jeune et à 424 € la seconde année. Elle sera payée par l’État et distribuée par les régions, qui pourront l’abonder si elles le souhaitent.

Toujours une libre affectation du «hors quota»

À partir de 2021, la taxe d’apprentissage, toujours fixée à 0,68% de la masse salariale annuelle, sera collectée par les URSSAF.
87% seront reversés à France Compétences, la nouvelle instance de gestion de la formation professionnelle, pour financer les CFA. Le reste pourra être versé par les employeurs aux établissements de formation technologique ou professionnelle de leur choix.

Des diplômes en adéquation avec les besoins

D’autres mesures visent à mieux mettre en adéquation la formation des apprentis avec les besoins des entreprises. Ainsi, les branches professionnelles et l’État co-écriront les règlements d’examen et les référentiels de formation.

https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/loi_pour_la_liberte_de_choisir_son_avenir_professionnel-2.pdf

 

Si vous avez l’intention d’embaucher un apprenti :

https://travail-emploi.gouv.fr/formation-professionnelle/se-former-en-alternance/l-apprentissage-160/embaucher-un-apprenti/article/les-aides-a-l-embauche

https://www.economie.gouv.fr/entreprises/aides-embauche-apprenti

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Le Syndicat des Eaux des Coteaux du Touch recrute.

Profil Adjoint Technique Réseau Avril 2019